Journée mondiale de la radio : des participants s’expriment

 Journée mondiale de la radio : des participants s’expriment

Vue de la salle

La journée mondiale de la radio a été l’occasion pour des femmes et hommes de média, étudiants en journalisme…, de se retrouver. Femmeplus a recueilli quelques témoignages.

Fatouma Boré, étudiante en licence DEUG, Université catholique de l’Afrique de l’Ouest, UCAO

Au cours de cette journée de la radio, j’ai surtout retenu que ces 13 articles de la charte d’antenne des radios et télévisions du Mali, sont très importants parce que ce sont des principes à suivre, des principes qui vont vraiment aider la population malienne, les journalistes, communicateurs… Ces articles vont permettre aux journalistes de se faire respecter, de suivre les règles de l’éthique et de la déontologie ; faire leur travail avec professionnalisme. Nous savons qu’au Mali la déontologie n’est pas respectée, cette charte fera que les futurs journalistes et ceux qui exercent déjà, puissent appliquer les règles déontologiques du journalisme.

Ibrahima Maïga, journaliste, directeur de la radio Dandee Dora de Gouma, cercle de Douentza

Cette journée vient à point nommé car aujourd’hui, les radios doivent se professionnaliser. L’application de cette charte va donner à chacun des hommes de média, une orientation sur laquelle il peut se reposer pour bien faire son travail dans le respect strict et la responsabilité du journaliste à exercer son métier dans la sécurité et dans le respect des textes en vigueur. Les points énumérés dans cette charte nous rassurent aujourd’hui…

Mariam Maïga, journaliste, secrétaire de rédaction générale au studio Tamani

Il y’a eu des journées de radio mais la célébration de cette journée est vraiment différente. Cette année, on a pu avoir une ligne directrice, une façon d’être le chapelet de la radio, chapelet que l’homme de la radio et de la télévision doit prêcher dans l’exercice de son travail au quotidien. Il s’agit de 13 points pour mieux parler de la radio, comment y travailler, comment respecter l’éthique et la déontologie à la radio et à la télévision. La journée a été bien célébrée, on a vu que les autorités ont adopté cette charte, elle a été signée et à l’applaudimètre aussi. On espère que ça ne sera pas qu’un document parce que c’est une première. Qu’on va veiller à ce que cette charte soit respectée dans nos différents médias, et qu’on puisse l’étendre également, que ça ne s’arrête pas à Bamako.

Arnaud Gueche, étudiant à l’UCAO, Licence journalisme et communication

Ce qui m’a le plus marqué au cours de cette cérémonie, c’est l’article 3 de la Charte (les radios et télévisions du Mali interdisent toute exclusion contre les minorités. Elles s’abstiennent de diffuser des contenus visant à discriminer la race, le sexe, l’âge, la religion, l’appartenance ethnique, handicap, l’apparence physique ou le statut social. Dans ce pays, beaucoup de personnes se moquent des personnes handicapées. Quand c’est une femme, on la discrimine.

Dramé Fanta Tiénan, étudiant à l’UCAO

Ce que j’ai retenu de cette journée mondiale de la radio, c’est l’importance de la charte surtout le respect de la déontologie car elle permet de respect les règles du journalisme. De nos jours, le métier de journalisme est bafoué.

Propos recueillis par femmeplus.net

Femme Plus

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

fr_FRFrench
fr_FRFrench